Le cri de l’enfant unique !

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L’enfant unique a des difficultés à s’épanouir et à s’ouvrir sur le monde extérieur.

Au centre de toutes les attentions, l’enfant unique est souvent surprotégé. Héros du cercle familial, il hésite parfois à s’aventurer à l’extérieur, de peur d’être remis en question. Si ce mode de fonctionnement persiste dans sa vie d’adulte, il représentera un véritable handicap tant sur le plan social que sur le plan sentimental.

Très entouré par ses parents qui l’accompagnent dans ses activités quotidiennes (jeux, travail scolaire, discussions…), l’enfant unique connaît aussi la solitude et, parfois l’ennui, la tristesse.

L’enfant unique endosse seul l’angoisse de ses parents. Souvent l’enfant unique regrette de ne pas avoir de frères et sœurs pour partager son fardeau et prendre un peu de recul. En réaction à cette responsabilité non partagée, il se protégera farouchement des autres ou, à l’inverse, aura tendance à prendre systématiquement en charge son entourage.

 La fratrie a un rôle déterminant dans l’épanouissement de l’enfant. Elle lui donne le sens du jeu et la possibilité d’interpréter différents rôles, l’aide à développer sa créativité et sa spontanéité, lui permet d’exprimer son agressivité et lui apprend à la canaliser… Ce qui le prépare à la vie en société.

 Un enfant unique vivant avec des parents sains prend au sérieux toutes les paroles méchantes des autres enfants, et chaque rejet ou méchanceté s’enregistre dans son subconscient et est interprété comme voulant dire « je suis … les autres sont mieux que moi ». Au fil des ans, la répétition de ce message fini par une sous-estime de soi-même et un grand manque de confiance. Entre frères et sœurs, les enfants se chicanent, mais quelques heures plus tard c’est tout oublié et ils savent que ce n’était pas sérieux. Ils sont donc moins susceptibles de se laisser affecter par les méchancetés des autres enfants et ont développé le réflexe de se défendre. Apprendre à se défendre contre qui quand on est seul ?

 L’enfant unique doit supporter tout seul le poids de l’investissement parental : il incarne à lui seul les rêves d’avenir de ses parents dont les attentes peuvent être pesantes. L’enfant aura quelquefois du mal à se sentir à la hauteur et il craindra de les décevoir. Ce qui peut devenir un lourd fardeau à porter. L’enfant unique sait qu’il est seul à pouvoir combler les désirs de ses parents, ce qui conforte son sens du perfectionnisme. Il n’a tout simplement pas les moyens d’échouer ! Il se sent responsable de rendre mes parents fiers de lui.

 Un des grands défis des enfants devenus adulte est l’éventualité de la mort des parents. S’ils n’attendent pas que leur enfant leurs servent de bâton de vieillesse, celui-ci se sent néanmoins responsable d’eux, et souvent ne s’en éloigne pas. Ce n’est pas par pur altruisme que les enfants uniques prennent soin de leurs parents malades. Ils anticipent un vide. Au-delà du lien qui nous unit à la personne qui meurt, on se voit se retrouver tout seul, avec ce que ça amène comme anxiété.

 L’enfant unique éprouve des difficultés à s’intégrer dans des groupes ou dans des contextes de socialisation. A la maison, il a toute l’attention de mes parents, et pas de compétition avec un frère ou une sœur pour l’obtenir. Ceci occasionne des complexes et porte l’enfant unique à s’isoler. D’ailleurs, l’enfant unique a souvent un(e) meilleur(e) ami(e) avec qui il passe la majorité de son temps libre, mais pas vraiment d’autres amis en plus.

A l’école, l’enfant unique se sent anormal parce que presque tous les élèves semblaient avoir leur place alors que lui je ne parle qu’aux même deux amis, incapable de socialiser avec quiconque d’autre. Et quand on perd de vu cet ami (déménagement…) cela devient une catastrophe.

 L’enfant unique aimerait bien interagir avec eux tous, mais ne trouve souvent rien à dire et se contente d’écouter les conversations attentivement, mais il est incapable d’entrer dedans ! Une terrible frustration.

 L’enfant unique a souvent tout pour réussir… Pourtant, bien souvent extrêmement solitaire, dépendant de la télé, se soupçonnant incapable de vivre en couple, il fout ça vie en l’air !

 Pas de jeux, pas de dispute avec un frère ou une sœur, juste se maudit silence quand on rentre de l’école, ce gouffre de solitude. Les larmes le soir dans le lit quand on pense que sess parents vont peut être mourir et qu’on restera seul, vraiment tout seul. L’enfant unique est plus fragile, plus hypersensible que la moyenne des gens mais surtout il connaît ce que d’autre n’ont fait qu’effleurer, la douleur. C’est une plaie de n’avoir personne avec qui partager ses craintes les plus profondes, ses joies, quelqu’un du même sang qui sera là aux enterrements successifs des parents.

 Et, se sentir seul dévore l’âme. Pas de frères et sœurs, ça signifie : pas la peine de vivre. Etre un enfant unique, il faut vraiment l’avoir vécu pour en tirer des conclusions. Il est bon de savoir que sur cette Terre vous avez au moins une sœur ou un frère à qui parler et sur qui compter.

 Alors, si vous faites des enfants n’en faites pas qu’un, le risque est trop grand pour que l’enfant unique soit malheureux…

 

48 réponses à “Le cri de l’enfant unique !”

  1. 21 04 2010
    Helene (16:31:45) :

    En voilà un portrait très incisif de l’enfant unique !…
    Fille unique moi-même, élevée sans aucun petit cousin ou cousine de mon âge autour de moi, je peux te garantir que l’apprentissage de la solitude n’est pas une mauvaise chose en soi. Elle construit, elle prépare, elle pousse à se poser des questions, elle mûrit. Elle apprend à combler le vide avec les trésors de notre imagination;
    Un frère et une soeur ne m’ont jamais manqué : j’ai peuplé ce vide autrement, avec ce que je pouvais aller dégoter dans mon potentiel créatif (très très évaporé depuis !…et surtout très douteux, mais bon…), dessin, écriture, bricolage à la con etc… J’ai appris tôt à être indépendante et autonome, contrairement aux idées reçues sur les enfants uniques. Peut être du fait que je n’étais entourée que d’adultes…
    Toutefois c’est vrai qu’il m’est resté de cette enfance un goût prononcé pour les plaisirs solitaires (non non pas ceux que tu crois !), mais ma vie est loin d’avoir été foutue en l’air… sinon il y aurait à paquet de gosses qui auraient du souci à se faire, sans compter leurs parents qui par choix (choix absolument respectable du reste, et que je compte suivre moi-même), ou parfois par manque de moyens, ne souhaitent pas remettre le couvert.

    En bref, les enfants uniques ne deviennent pas tous des Tanguy en puissance, loin de là !

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  2. 22 04 2010
    Plop59 (16:32:01) :

    Bonjour
    J’ai 17 ans…tout va plus ou moins bien à l’exception prêt que je suis fils unique.
    Pourquoi ? Car mes parents ne sont plus suffisamment proches pour avoir un enfant, si ils sont tjrs ensembles, c’est plus par soucis financiers….
    Plus jeune, j’avais, de nombreuses fois, évoqué le problème, en disant que je voulais vraiment plus que tout un petit frère ou une petite sœur…. mais c’était des paroles d’un enfant de 12-13 ans, et mes parents éludaient à chaque fois la question.
    Avant mes 16 ans, j’évitais d’y penser, en m’occupant comme je pouvais. Mais depuis 1 an ça me trotte de plus en plus dans la tête. Je n’arrête pas de chercher des solutions qui n’existent pas.
    Et des fois ça me rend vraiment triste, un exemple, parfois, je suis animateur en centre aéré. J’ai la fâcheuse tendance à considérer certains gamins / gamines presque comme des petits frères / petites sœurs et bien sur le dernier jour, ou il faut les quitter, c’est dur.

    De plus, je n’ai jamais pris l’habitude, de faire de mes parents, des confidents, et je leur parle très peu des choses  » délicates « …. si je lui parlais de ce problème, ma mère me regarderai surement avec des yeux énormes, en me disant que c’est totalement impossible.

    J’ai beau avoir des amis, des amies, une grande famille super sympas, je ne peux m’empêcher de penser à ce problème, ce qui me fou bien le cafard. J’ai tendance a me dire que mon adolescence est limite gâchée par ça, que je passe a coté d’un truc essentiel…

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  3. 24 04 2010
    Gilles (16:32:24) :

    en Chine, on commence à revoir la politique de l’enfant unique, parce que pression sociale énorme et plus tard il est seul à s’occuper de 12 adultes… (parents, grand parents, conjoint + famille de conjoint) alors c’est horrible

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  4. 25 04 2010
    Antoine (16:32:50) :

    Cette réflexion est rondement menée, je me suis reconnu dans une grande partie des analyses.

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  5. 27 04 2010
    stephanegodefroy (16:33:17) :

    Effectivement, c’est un portrait assez incisif de l’enfant unique mais c’est de cette manière que je le ressens. Je sais, et j’en ai encore la preuve ici, que je ne suis pas le seul à le vivre comme cela. Tout le monde est différent et tout le monde réagit différemment. L’absence de frères et sœurs à la maison va donc provoquer des réactions différentes selon l’enfant. L’un va chercher une fratrie à l’extérieur de la famille. Un autre se sentira décalé et démuni face à l’inévitable concurrence, peu entraîné à l’émulation, il manquera, une fois adulte, d’agressivité dynamique et positive. N’ayant pas eu, plus tôt, l’occasion de se mesurer à autrui, il sera victime d’un sentiment d’infériorité.
    Heureusement que tous ne sont pas comme moi et je m’en réjouis pour eux. Heureusement qu’il n’y a pas que des Tanguy…

    Malheureusement, selon certains sondages, environ 80% des enfants uniques devenus adultes disent qu’ils ne souhaitent pas avoir qu’un seul enfant (mais plutôt zéro ou au moins deux). Ce pourcentage semble indiquer qu’il y a un véritable malaise…
    Il existe également des problèmes assez répandus chez les autres enfants, selon leur rang parmi leurs frères/sœurs (le plus jeune, le plus vieux, l’enfant du milieu, etc.), mais les problèmes sont plus fréquents et plus marqués chez les enfants uniques.
    Les enfants uniques, initiés jeunes à plusieurs univers d’adultes, ont parfois une maturité intellectuelle et un niveau de langage plus développés que les autres enfants du même âge. Mais, aucun enfant n’est surdoué dans le développement psychoaffectif. L’enfant peut devenir très à l’aise dans un monde d’adultes mais on ne peut pour autant sauter d’étape dans son développement.

    Personnellement, j’ai l’impression que l’on m’a privé de la joie de vivre.

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    • 14 01 2014
      nguerard1 (21:32:20) :

      Bonjour je suis orpheline à présent de ma mère depuis 2008 et de mon père depuis 2010 en plus d’être enfant unique je dois dire que là ça me pèse énormément ce titre d’enfant unique.

      J’ai 2 filles à l’âge adulte mais celles-ci ont leur vie à vivre je ne peux pas toujours compter sur elles je le comprends très bien d’ailleurs sauf que présentement depuis le décès de mes 2 parents je me sens encore plus isolée et tout ce que j’ai ressenti étant toute petite on dirait que tout revient à la surface et souvent la panique me prend surtout quand je songe au vieillissement et ayant connu ce qui se passait dans les hôpitaux et résidences de personnes âgées. J’ai souvent entendu cette expression par plusieurs  »On nait seul, on vit seul et on meurt seul » mais je peux dire que présentement ça ne m’encourage pas trop d’entendre cela surtout venant de personnes qui ont déjà des frères ou soeurs. Je peux dire présentement que tout ce que j’ai lu dans l’article ci-haut  »Le cri de l’enfant unique » me touche très sincèrement et m’angoisse à la fois.

      J’ai aujourd’hui 58 ans et jamais de toute ma vie je ne me suis habituée ou ne m’habituerai à être cet enfant unique que je suis. J’ai fait partie de toutes sortes d’association et je continue toujours mon cheminement mais il reste que quand je me retrouve seule cela me pèse plus souvent qu’autrement. Présentement je suis à la recherche d’association d’enfants uniques parce que oui effectivement les enfants uniques pensent souvent très différemment et j’aimerais bien me retrouver avec d’autres comme moi ce côté là me manque de pouvoir échanger, d’ailleurs il y a très longtemps que je pensais à cela.

      Cela m’aiderais énormément si je pouvais avoir des coordonnées pouvant me diriger vers ces associations et je pourrais comme on dit me sentir  »moins seule » à être enfant  »unique ».

      Merci d’avoir publié cet article et oui je me suis très bien reconnue dans la majorité de ce texte à l’exception de s’intégrer dans des groupes cela a toujours été facile pour moi.

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  6. 29 04 2010
    Antoine (16:33:54) :

    J’ai un petit bémol à cette dernière phrase, je me souviens avoir eu une insouciance certaine jusqu’à mon arrivée au collège, je n’avais aucune pression jusqu’à ce moment-là, puis la puberté et tout le reste arrive et effectivement là on mûrit plus vite que les autres, je ne sais pas comment, et ce tournant peut être difficile à gérer. Ce moment a été pour moi une sorte de renfermement sur moi-même (pléonasme ?) qui me marque encore maintenant, malgré un réel désir de se sortir de cette configuration.
    Et les autres, qu’en pensez-vous ?

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  7. 1 05 2010
    stephanegodefroy (16:34:11) :

    Effectivement, je devais écrire « j’ai l’impression que l’on m’a privé d’une certaine joie de vivre ». Il reste bien heureusement des plaisirs à la vie mais il me semble que l’on m’a privé des moments privilégiés que les autres passent avec leurs frères et sœurs. Enfin, on convoite toujours ce que nous n’avons pas et que les autres ont… La jalousie fait partie de la nature humaine et je suis jaloux de tous ceux qui ont des frères et sœurs. Je crois que je me suis renfermé un peu plus tard que vous Antoine. Même si j’ai commencé à m’éloigner des autres au collège, c’est surtout au lycée pour moi que c’est intervenu. Puis, le passage dans le supérieur m’a donné la fausse excuse de couper tous les ponts avec mes « amis » puisque j’ai choisi (consciemment ou non, je ne me suis jamais posé la question jusqu’à ce que j’écrive ce commentaire aujourd’hui) d’aller dans une autre ville que mes camarades.
    J’ai envie de sortir de cette « configuration » mais je n’ose pas car j’ai peur de ce monde qui m’est inconnu !

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  8. 2 05 2010
    Patrice (16:34:27) :

    Antoine, ce que tu décris là, je suis en plein dedans. Pas personnellement, mais mon fils de 15 ans a beaucoup de mal avec sa puberté. Il se replie sur lui même et est extrêmement agressif avec les autres.

    Difficile à vivre pour des parents.

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  9. 3 05 2010
    Olivia (16:35:01) :

    Bonjour les clichés ! je n’en ai jamais lu autant à la suite !!!

    Il y a autant d’enfants uniques satisfaits que d’insatisfaits, autant d’enfants issus de grande fratrie heureux que de blessés…

    Si vous n’êtes pas épanoui aujourd’hui, cela tient certainement à beaucoup d’autres choses mais vous focalisez sur un point unique : le fait d’avoir été un enfant unique (ce qui est peut-être plus pratique…).

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  10. 7 05 2010
    stephanegodefroy (16:35:19) :

    Il ne s’agit finalement peut-être pas de clichés, tout simplement… Cependant, j’avoue et je ne m’en suis jamais caché que le fait d’être fils unique est devenue une véritable obsession pour moi !

    Heureusement qu’il existe des enfants uniques heureux. Vous pouvez vous reporter à différentes études, vous verrez qu’il s’agit de faits scientifiquement prouvés. Et non de clichés. La détresse psychologique d’un enfant unique est statistiquement plus forte que pour les autres enfants.

    Et vous, chère Olivia, êtes vous fille unique ? Comment le vivez-vous ? Sinon, comment pouvez-vous savoir ce que pense réellement un enfant unique ?

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  11. 12 05 2010
    Pulida (16:35:39) :

    je suis mère de 40 ans d’un enfant unique de 6 ans à ce jour.
    Je peux dire que je me tords l’esprit à cause du fait que je culpabilise trés fort de ne pas faire de deuxième enfant.
    je comprends et ressens cette façon de voir cet aspect là de l’enfant unique
    Mais n’est-ce pas pourtant une raison suffisante pour faire un frère à mon fils?
    c’est pour cette raison que je voudrais lui donner un petit frère ou soeur.
    le problème c’est que c’est pour cette raison uniquement et elle ne me fait pas changer d’avis pourtant.

    j’aimerais mais malheureusement je n’ai pas cette bouffée d’envie d’enfant, cette bouffée d’amour, cette envie qui fait faire des bb.
    je n’ai toujours pas envie d’un deuxième enfant et le temps passe.

    ça me tourmente énormément et je vis la culpabilité pour mon enfant.

    c’est un véritable dilemme pour moi.

    aidez moi s’il vous plait à une réflexion sur le sujet

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    • 9 03 2014
      TANGUY (11:05:19) :

      detendez vous; on ne fais pas un enfant pour faire un frere ou une soeur; j ai 45 et ai un fils de 14 ans; il en ai content car j en suis contente; il a de nombreux copains qui correspondent tous a des gouts et interets differents; il a appris a s adapter et a trouver chez les autres les qualites qu il apprecie; une personne ne pouvant combler et avoir tous ses centres d interets; un enfant unique nous permets aussi d etre a l ecoute et de lui apprendre plus de choses car on a plus de temps; financierement egalement un enfant permet de pouvoir lui acheter plus facilement ce dont il a besoins; accepte cela l aidera aussi a l accepter il en vera les avantages plus nombreux que les inconvenients; pour mon fils quand il voit les frateries et leur bin s il est content d etre fils unique; pourtant il n a ni cousin ni grand parents ni oncle et tante; pour lui les copains les amis sont un peu des freres ce qui lui donne d avoir des relations authentiques et de confiance; cela le rends plus exigeant mais je pense que pour la vie c est un atout; il ne s encombre pas avec des personnes insensees; (pour le dire comme ca)… et il c est tres bien ce qu il veux; c est un enfant qui ne s ennuie jamais ; mais si ce n est pas toujours avec grande joie certaine journee de vacance, mais il s occupe il a appris tout petit a s occuper tout seul a apprendre des tonnes de trucs; internet aidant il est rieur et s » amuse » beaucoup avec beaucoup d autoderision; et est tourne vers les autres. soyez heureuse avec un enfant unique; plaisanter rier partager soyez sensible a sa sensibilite et aider le a s armer… et apprecier ses temps de solitude pour s y epanouir pour pouvoir apporter enormement aux autres quand il les rencontre; mon garcon est aprrecie de ses camarades et a appris avec eux a mettre des limites et a se faire respecter; bonne journee

      Répondre

  12. 13 05 2010
    Antoine (16:35:54) :

    @Pulida : Je n’ai jamais pressé mes parents pour qu’ils me fassent un petit frère, mais je le leur faisais bien sentir quand même ; ils n’ont pas « cédé » car ce choix était posé depuis longtemps (j’ai même failli ne pas exister), et la question que vous devez vous poser est : est-ce que je pourrai élever un deuxième enfant si je ne le « fais » que par culpabilité envers mon enfant ?
    C’est vrai que 6 ans est l’âge où l’enfant se demande pourquoi il est seul, ses camarades ont sûrement des frères et sœurs et ça peut être difficile à vivre, mais ce n’est qu’une manifestation du « désir de ce que l’on n’a pas ».
    Car faire un autre enfant dont on ne pourra pas s’occuper aussi bien que le premier peut entraîner plus que de la culpabilité…
    Ce n’est que mon avis, et je suis sûrement encore bien jeune pour donner ce genre de conseil, mais c’est ma conception des choses en tout cas.

    Répondre

  13. 13 05 2010
    stephanegodefroy (16:36:11) :

    @PULIDA : Ce n’est pas parce que nous sommes un certain nombre à déplorer notre absence de frère et soeur que notre vie ne vaut pas le coup d’être vécu. Certains fils uniques sont très heureux comme cela et n’éprouvent pas le besoin d’un autre enfant dans la famille. Si vous ne le voulez pas, mieux vaut ne pas le faire « de force ». Cela pourrait être préjudiciable au nouveau venu (non désiré). Mon absence de frère ou soeur n’est pas une volonté de mes parents mais une « cause médicale ». Je ne pouvait pas le demander puisque je savais la chose impossible. L’un de mes parents voulait adopter et pas l’autre de peur de nous traiter différemment. Raison fort louable mais que je leur reproche intérieurement (sans j’avais l’avoir exprimé). Il m’est bien difficile de vous conseiller mais je rejoins l’avis d’Antoine.
    Faire un enfant sans le désirer et sans amour, c’est le risque de ne pas lui aporter tout l’amour qu’il mérite et le risque de faire porter sur votre premier enfant la résponsabilité de ce manque d’amour…

    Bref, si votre question est : « faut-il faire un enfant quand on ne le désire pas ? », j’ai tendance à répondre non. Mais, le sujet est bien trop personnel pour répondre à votre place. C’est votre choix et celui de votre mari. Seul votre coeur peut dicter ce choix.

    Répondre

  14. 15 05 2010
    Pulida (16:36:32) :

    je ne comprends pas pourquoi j’en ai pas fait un deuxième, comme les autres, à 2 ou 3 ans d’intervalle.
    A cette époque, ma vie était remplie par ce petit et mon boulot et un deuxième était difficile à gérer.
    maintenant, avec 7 ans d’écart, je n’ai toujours pas envie de me remettre dans les couches. je préfère profiter de lui et aussi de moi-même.
    c’est une sorte d’égoisme vital.
    cependant, la culpabilité cuisante que j’éprouve lorsque je le vois dans certaines situations du quotidien ainsi que lorsque je pense à son avenir sans frère ou soeur m’angoisse trés fort, mais n’est pas contre balancée par l’envie d’un deuxième.

    le triolisme d’un couple avec 1 enfant unique me pèse beaucoup parfois.
    je me console avec l’idée, que j’ai la chance de ne pas être mère seule avec 1 enfant.

    je me console aussi avec l’idée que Tous, nous rêvons d’un frère ou d’une soeur idéale et cela même si nous avons une fratrie.

    Que nous sommes de toute façon seul au monde, même si plusieurs autres personnes sont issue des même parents.

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  15. 17 05 2010
    nickel (16:36:52) :

    Sa c’est assez extreme comme point de vue.Il y a des fratries ou soeurs /freres se detestent ! Il y a aussi les cas ou l’enfant ayant sa petite soeur /son petit frere prefere de loin son copain a l’ecole…C’est faux aussi de dire que l’enfant unique sera forcement le petit roi ou la petite reine a qui on passe tous ses caprices.Que dire du petit dernier alors?ou de l’aine?Moi je pense que tout depend de l’attitude des parents.J’ai vu des parents totalement incapables de bien elever leur unique enfant tout comme il y en a qui sont totalement incapables aussi de bien elever leurs enfants.J’ai aussi vu des enfants uniques bien dans leur peau,qui s’integrent tres facilement dans des groupes d’amis a l’ecole et qui ne restent pas forcement colles a 1 ou 2 amis seulement.Je parle aussi en connaissance de cause,ayant 1 enfant,je ne lui transmet nullement mes angoisses d’adulte et je ne compte pas non plus lui imposer mes desirs!De plus quand pendant la recre a l’ecole elle me dit qu’elle joue vec tous les enfants de sa classe!Chose confirme aupres de la maitresse qui en plus ne pensait pas du tout qu’elle etait enfant unique ,vu le comportement.Alors arretons 1 peu avec les cliches.Quid des parents qui decedent dans 1 accaident et qui laissent au monde 2 ou plus d’enfants?la douleur de perdre ses parents et elle mesurable??Quid des parents qui perdent leur enfant ou plusieurs de leurs enfants (car cela arrive aussi)La aussi peut on mesurer le degre de souffrance?Le probleme avec la societe c’est que les gens sont toujours en train de faire leur jugement ou d’imposer leur idees recu.Examples:Aux celibataires:alors c’est pour quand le mariage?Aux couples;alors c’est pour quand 1 bebe?Aux parents d’enfants uniques :Mais quand allez vous lui donner 1 pti frere 1 ptite soeur?Bref moi je dis que chacun est libre de ses choix et qu’il n’y a pas de vie ‘ideale’.A chacun de trouver son bonheur.

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  16. 18 05 2010
    clairette (16:37:07) :

    Bonjour,

    Je voulais faire part de mon expérience en tant que mère d’enfant unique. Ma fille a 5 ans, pour des raisons médicales je n’ai pas pu avoir d’autre enfant. C’est vrai que je me culpabilise pour ma fille surtout car je me dis qu’elle est seule. Mais à l’école sans être une meneuse elle est invité à tous les anniversaires (je n’ai même pas pu rendre les invitations), elle se fait plein de copains et copines où que l’on soit. Mais pour cela il n’y a pas de miracles, je la sors beaucoup, on fait beacoup d’activités où elle rencontre d’autres enfants. C’est une enfant très gaie. Beaucoup de parents ont des enfant qui ne sortent pratiquement pas de chez eux alors c’est sur que si l’enfant est unique, on peut imaginer comment il peut s’ennuyer.

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  17. 22 05 2010
    Soleil (16:37:22) :

    tu dois d abord prendre en compte ta propre personnalite et l education de tes parents.
    moi aussi j etais fille unique et je n ai jamais ete seule, à 4 ans j avais deja ma « bande » à l ecole et j’étais tres bien integree.
    ensuite á l ecole en 6 ème et cela jusqu en terminale c etait genial, j adorais, j ai ete á l internat et je ne souhaitais même pas rentrer chez ma mère.

    en revanche mon demi frere est aussi le seul à la maison et il prefere rester avec maman et papa. il commence à 10 ans à de detacher un peu des parents et fais des activites.

    ce que tu racontes est justifie par ta personnalite et par ton education mais pas par le fait que tu sois enfant unique. il y a des enfants qui ont des freres et des soeurs et qui ont les mêmes problemes que toi.

    le principal est que desormais tu ailles bien . Tu parles de peur. sans doute as tu ete trop protegee par tes parents car tu etais enfant unique c est possible comme c est possible que toi tu souhaitais aussi avoir cette place de te sentir en securite et tu n es pas sortie de ton cocon car toi tu ne le voulais pas.

    bref il y a plusieurs choses qui rentrent en jeu dans le fait de se developper et de s epanouir en tant qu adulte . si par exemple tu es timide alors tu pourras moins t integrer c est comme si tu es mal dans ta peau et si tu doutes….

    bref enfant unique ne signifie pas traumatisme… et perso moi cela ne m a jamais gene et j ai toujours eu des amis et je vais vers les collegues de travail et je n ai peur de rien…

    mais d un côte je te comprends…. heureusement que quand même les gens ont generallement deux enfants. encore faut il les elever comme frere et soeur et qu ils s entendent bien

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  18. 3 03 2012
    lina (19:40:23) :

    C’est un choix des parents , ou des divorce , séparation qui fais q on ai enfant unique , pour ma cause c’est une separation quand j’avais même pas 1 an . J’ai toujour soufert de se manque , a 14 ans aujourd’hui je ne mi suis toujours pas fais.. Quand je vois les autres s’amuser , rire enfin tout les ptit truk comme sa. J’ai limite honte d’être enfant unique , malheureux a dire mes on a beau avoir plein d’amie on a toujours se manque. Un(e) ami(e) ne peu pas remplacer se que un(e) frère ou soeur peu combler. Je pense que c’est peu etre mon age qui fais cela mes en vacances ou autres je vois toujour les autre genrs de mon age avec au moin 1 frère ou 2 . Je soufre enormement de se manque c’est juste inimaginable , on n’arrive pas a se faire une raison. Ya toujours quelque hose qui ti refait penser . Sa va peu etre vous paraître bizart mes je me jure de ne jamais reproduire cette conerie car l’enfant lui na rien choisi . Comme on dit  » on ne choisi pas sa famille  » j’ai beau les aimer.. Malgres tout sa j’ai une demie soeur de 5 ans que je ne vois que pendant les vances c’est le seul moment ou je ne me sens pas seul même si elle na que 5 ans..

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  19. 22 03 2012
    APHRODITE (05:59:44) :

    L’enfant unique enfant roi? Pas tous croyez moi!!! Je suis fille unique venant d’une famille très modeste et croyez moi je n’ai pas été vraiment gâtée mon père était violent j’ai été frappé pendant mon enfance!!!!! Il n y a que ma mère qui m a donné le véritable amour!!! Quand j’étais gamine pendant une courte période je voulais comme tous les gosses une soeur ou un frère pour être normale comme les autres car j’étais hors normes!! Mais cela n’a pas duré longtemps je n’ai jamais souffert de ma solitude je l’aimais car j’étais passionnée j’avais développé un côté artistique et j’étais très entouré de mes cousines cousins ami(es) et je suis une personne très sociable et très solitaire en même temps. Croyez moi chacun est différent nous vivons pas les mêmes choses. Je suis artiste et très passionnée.

    J’ai une raison d’exister!!!!!!!

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  20. 22 03 2012
    APHRODITE (06:08:38) :

    STOP LES CLICHES!!! En quoi est ce mal d’être le petit roi ou la petite reine? Le fait d être gâté et ALORS? Encore faut il être issue de famille aisée pour pouvoir l’être ce qui n’était pas mon cas!!

    On dirait que l’AMOUR qu’on porte pour ses enfants est signe de MON DIEU tu vas en faire un ARROGANT(E) qui va trop se la péter plus tard!! Au contraire c’est les gens les plus HUMBLES parce qu’ils ont eu de L AMOUR que de L AMOUR ce qui est plus fort que le MATERIEL!!!!! L’AMOUR EST INCONDITIONNEL C EST CELUI DU COEUR!! Quand je monte sur scène et que je regarde le visage des gens je leur DONNE DE L AMOUR!!!

    Répondre

  21. 22 03 2012
    APHRODITE (06:15:26) :

    Les gens qui ont des bébés disent souvent: Tu es mon amour !! Tu es mon petit prince ou petite princesse!!! Je te laisserai jamais tomber!!

    Et puis arrive l’adolescence: Et là ce n’est plus le petit ange mais le petit démon parce qu’il ne veut pas obéir ou être comme ils veulent!!!

    Répondre

  22. 22 03 2012
    APHRODITE (06:30:25) :

    Ce qui est difficile pour moi perso c’est la vie de couple!! Je reconnais que c ‘est pas évident car j’ai besoin de beaucoup liberté ( j’éprouve le besoin d’être seule) Je ne supporte pas la ROUTINE!!!!! Aussi je n’éprouve pas le besoin de fonder une famille ( j’aime les enfants des autres et je m’amuse beaucoup avec eux retombe en enfance) J’espère ne pas avoir choqué du fait que je ferai partie des 1 pr cent de la population qui n aura pas sa propre famille.

    Regardez autour de vous l’ancienne génération qui se mariaient par arrangement sans se connaître parce qu’il fallait fonder une famille ( une sorte de tradition) faire comme tout le monde c’est le but de notre existance!!!

    La nouvelle génération choisi donc de fonder une famille logiquement par amour ( une rencontre un coup de coeur ) et donc de cette union il y aura le fruit de leur amour un bébé.

    Hélas ce n’est qu’un mythe ( ça devient rare) car ce n’est pas toujours le cas!!!!!!!! JE VOUS EMBRASSE!!!!!!!!

    Répondre

  23. 22 03 2012
    APHRODITE (06:33:09) :

    petite faute de frappe existence il est tard et je m’en dors!!!!!!!!!

    Répondre

  24. 11 05 2012
    magagnotti (08:32:07) :

    Bonjour, la plupart des commentaires sont faits par des jeunes gens, moi j’ai 62 ans, et je souffre encore de cette solitude d’enfant seul, j’ai perdu ma mère il y a 3 ans et je n’ai personne pour me remémorer les souvenirs de l’enfance, j’étais une princesse seule , avec personne pour me chamailler, ou pour partager les bons ou mauvais moments, maintenant mon père de 92 ans, ensuite le vide total, plus personne, alors je ne suis pas pour l’enfant unique, pourtant je constate que certaines personnes le vivent bien.

    Répondre

  25. 2 07 2012
    BEREME (09:47:21) :

    Je pense qu’une des souffrances de l’enfant unique tient dans le fait qu’il idéalise la vie des fratries. J’ai personnellement 2 sœurs, avec qui les relations ont été très difficiles pendant l’enfance (concours de celle qui sera la meilleure, vol de vêtements/d’objets, bagarres physiques et morales constantes,…). Sans compter les relations avec mes parents qui ont été et restent quasiment inexistantes (rejet inconscient de leurs enfants… aucun amour, sans doute trop épuisés par notre éducation…). Ma relation avec mes sœurs a eu tendance à s’améliorer, mais elles deux continuent à ne plus se parler… Et des familles avec ce schéma autour de moi, j’en connais beaucoup ! La vie en tant que fils unique peut créer de vraies failles, mais celles à plusieurs aussi… (manque de confiance car sa sœur est plus belle, plus drôle, plus appréciée…, SOLITUDE – et oui, pas simple de voir ses 2 sœurs jouer entre elles et nous laisser sur le côté !! -, amertume, vengeance…).

    Avoir plusieurs enfants induit aussi de nombreuses dépenses. Nous avons la chance de bénéficier encore à ce jour des aides de l’Etat, mais en ce qui me concerne, je gère mon bébé comme si je n’avais le droit à aucune aide, ne sachant pas jusqu’à quand cette France sociale pourra être maintenue.

    De plus, je me projette en imaginant que mon conjoint ou moi-même puissions perdre notre travail… Et au regard de cela, je ne me sens capable d’apporter une stabilité financière qu’à un seul enfant. Oui, l’argent n’est pas le plus important dans la vie mais ça reste un facteur très important. Les enfants seront-ils plus heureux alors que leurs parents seront susceptibles de pleurer ou être exaspérés chaque fin de mois pour cause de difficultés financières, alors que leurs parents leurs apporteront moins d’intérêt et peut-être moins d’amour à cause de la fatigue liés à leurs problèmes financiers, qu’ils ne pourront partir que très peu en vacances voire jamais, ne bénéficier que de très peu de loisirs qu’ils souhaitent…
    Je ne dis pas que je ne changerai jamais d’avis, mais à ce jour je souhaite n’avoir qu’un seul enfant. Il me semble plus important et plus sain d’en avoir un qu’on pourra aimer en toutes circonstances, plutôt que d’en avoir plusieurs qu’on essaiera d’aimer autant qu’on peut, sans créer de jalousie, de compétition, et pour lesquels nous serons parfois obligés de rester dans un travail oppressant, qui nous fait aller mal, mais qui nous apporte le salaire suffisant pour subvenir à leurs besoins (j’ai plusieurs amies dans cette configuration…).

    J’ai l’ultime conviction qu’un enfant unique se sentira très bien si les parents sont en adéquation avec leur choix. Et cette conviction est alimentée par l’exemple de mon conjoint qui est fils unique et très heureux de l’être (et qui n’envie pas ma position ni celles de nombreux de ses amis qui sont en guerre avec leurs frères/sœurs…)

    Ceci n’est que mon avis, et je respecte bien évidemment les avis de toutes les autres personnes qui se sont exprimés à ce propos sur cet espace

    Répondre

  26. 16 07 2012
    Fabiola & Mélanie (05:52:14) :

    Quand est ce qu’on fait un frere ou une soeur pour Mélanie ! fin d’année ?

    Répondre

  27. 2 09 2012
    Tonton (12:40:45) :

    Hello, je suis également fils unique, et je me suis pas mal reconnu dans cet article… Vivre en tant qu’enfant unique est beaucoup plus complexe que si l’on à des frère et soeurs.

    Il est vrai que certaines fratries sont plûtot explosive, mais je me rend compte qu’en grandissant, les gens évolue et mettent de l’eau dans leur vin. Le frère ou la soeur ne sera pas l’énemi jurée pendant toute une vie, et vers la 20 ène les choses changent, c’est ce que j’ai vu dans mon entourage et chez mes amis.

    Même si cet état d’être unique est oublié temporairement, il y a plein de situation qui vont vite resurgir les problème, qui sont pour certains impossible à régler. En général c’est surtout des problème sociaux, et d’intégration, ainsi que plein de petit détail, qu’une personne « normale » n’aura jamais à ce soucier…

    Comme il est dit dans l’article, ont à généralement qu’un amis ou deux, avec lesquels on est très proche… Le problème c’est que lorsque que l’ont rencontre les amis des amis, et qu’il faut établir une relation sociale, la situation est vraiment plus complexe à gérer.

    Car dans un groupes, les gens parlent souvent des même choses comme de la famille et des voyage, ainsi que de leur enfance. Une fois avoir entendu plusieurs fois d’affilé  » j’ai passé super enfance avec mon frère  » dans un groupe, l’ont finit par s’exclure soit même du groupe car l’ont peut difficilement s’intégrer et ce plus ont viellit.

    Si les parent ne ce sont pas bougé les fesses à une époque ( rester en autarcie ) ou alors impossibilité ( famille restreinte, parents enfant unique, etc ), alors ont aura jamais été confronté plus de quelques heures à une situation ce qui creuse l’écart avec les gens normaux…

    Un simple repas de famille peut générer un stress énorme, pour un enfant unique par exemple, surtout si en plus il y a des enfant à côté, car notre niveau de tolérance est moins haut je pense, même si ont fait du mieux qu’ont peut. C’est en partie pour ça que avec ma dernière copine cela n’a pas fonctionné d’ailleurs…

    Du mal à gérer certaines situation ( j’ai pas dit qu’elle gérait mieux ) surtout lors de la présentation à la famille. Car après avoir passé des années tout seul, tout cela arrive comme un choc. D’autant plus grand car ont sait qu’ont peut le perdre à tout moment, et c’est ce qui à failli par arriver…

    Pour oublier tout ça, je suis allé me mettre au vert chez mes parent, mais au final je passe mon temps tout seul, et j’ai trop de temps pour ruminer.Elle elle ira chez sont frère ou sa soeur, et sera traité comme quelqu’un de comment et non pas comme un roi / reine…

    Tout ce que l’ont veut en terme de famille lorsque ont est enfant unique, il va falloir aller le chercher, et au bout d’un moment les parent ne peuvent plus grand chose pour nous car le monde les dépasses… C’est d’ailleurs à ce moment la qu’on commence vraiment à avoir peur, car si ont ne ce bougent pas les fesses, l’ont va finir seul. et ça on ne le souhaite à personne.

    Par exemple l’année dernière, mon grand père est décédé, et ça fait vraiment mal d’être la penché sur un corps inanimé entouré de mes deux parents… Pas de surprise, ont sait qui sont les prochains, et qui il restera… Ensuite, pas de fête rien, puis le soir quand les parent dorment, personne à qui en parler…

    De la liberté et du temps voila ce qu’à un enfant unique, et bien souvent c’est pour réfléchir à sa condition et surtout a essayer d’en sortir ce qui est vraiment pas facile…

    Bien sur qu’ils reste les amis, mais c’est pas pareille, il y a pas de liens de sang et du jours au lendemain il peuvent très bien partir. Les amis ne sont pas toujours disponible, car ils ont une famille et ont ne peut pas être intégré à tout ça…

    Du coup quand les potes ont un mariage du cousin, ou un barbecue chez l’oncle, nous ont est seuls, et ça fait beaucoup de mal… Surtout quand l’ont sait que ce genre de situation ne nous arrivera jamais, sauf si ont la crée.

    En plus, je suis très loin d’être égoiste, et j’adore que les choses soit calme et pas gachée… C’est donc très difficile lorsque ont est invité à un truc avec une dizaine de personne, et qu’on voit que cela tourne au vinaigre… Encore plus dure de voir que c’est normal pour eux, et que c’est pas très grave car il y aura plein d’autres choses.

    Alors qu’en tant qu’enfant unique, les rares fêtes de famille avec les potes, j’aimerai y rester le plus longtemps possible et que ça ce passe le mieux possible pour que cela reste gravé dans ma mémoire.

    Réfléchissez y donc à plusieurs fois avant de n’avoir qu’un seul enfant, surtout si vous habitez dans une grande ville… Car passer toutes les soirées / week end / vacances / avec des inconnus ou seul à la période de l’enfance et de l’adolescence , ça finit par vous dévorer de l’intérieur…

    J’ai du mal à lâcher le clavier, c’est pour vous dire…

    Maintenant, j’ai 30 ans et je le vis toujours aussi mal, car je voit mon entourage voir sa famille une fois par semaine et à chaque fois ça leur redonne le sourire…

    Répondre

  28. 5 01 2013
    Cloe (18:46:46) :

    Je suis une vieille dame de 45 ans et nous n’avons qu’un fils, nous essayons de lui faire désespérément une petite soeur ou un petit frère mais malheureusement pour l’instant. Mon charmant bout de choux a 3 ans. J’anticipe le fait que plus tard il souhaite une soeur ou un frère. Mais que faire ? L’adoption meme pas y penser, trop vieux. Recours au médical, déjà fait. Il reste une option recours à ce que l’on nomme une fiv do, cad on emploie un ovocyte qui n’est pas celui de la vieille dame. Est ce une solution satisfaisante et cela ouvre la part du médical : risques, de l’inconnu : c’est qui cette dame qui me donne un ovocyte et que personne ne connaitra, et c’est enfant à naitre il sera comment car notre fils on l’adore. Dans ma famille, mon pere a un frere, ils sont 2. Son frere et lui ne s’adresse plus la parole depuis des années, on peut dire que son frere est un con égoiste. Alors ? J’ai une soeur et mon souhait aurait été pour mon bout de choux un frère ou une soeur mais les choses de la vie ne sont pas aussi simple. Le prince charmant on ne le croise pas forcement à 20 ans, on peut etre tres malade, on peut avoir un emploi de m. qui nous place dans une situation précaire… Autant de paramètres. Il y a la vie révée et la vie réelle. En tout cas j’ai épouse le prince charmant, j’ai eu un mini prince (qui va finir pourri gaté meme si tres intelligent :-) ) mais je ne peux lui offrir une petite soeur ou un petit frere. Meme si je me bats pour. Et si j’hésite encore malgré mon grand âge à ce don d’ovocyte qui ne me semble quand meme pas la solution… Bonne journée.

    Répondre

  29. 6 01 2013
    stephanegodefroy (20:00:07) :

    Malheureusement les parents même s’ils le veulent ne peuvent pas toujours « offrir » un frère ou une soeur à leur enfant…

    Répondre

  30. 10 01 2013
    Pascal (11:43:55) :

    Bonjour, je n’ai pas eu besoin de lire grand chose, je me suis tout de suite reconnu en lisant les premier paragraphes; j’en suis arriver à vouloir abandonner mon père; qui déjà est en grande et profonde souffrance lui même. Mais là c’est trop beaucoup trop, je n’en peut plus et je suis vraiment à bout; j’en viens à me demander si j’aime encore mon père, et si lui en est un. j’ai toujours du tout assumer mais malgré cela ont en est arriver à un point de non retour; et j’ai peur qu’il ne faille désormais nous séparer tout deux; car vraiment il m’étouffe; et m’empêche de vivre. Je ne le supporte plus vraiment plus.
    quelqu’un peut il se représenter un petit garçon de 9 ans, et bien moi qui e ai 40 bientôt 41; en comparaison je n’ai aucune vie, et n’ai rein vécu; la vie d’un petit garçon de 9 ans est mille fois plus intensive et plus vécu que la mienne qui compte quand même 40 années.
    Je suis enfant unique mais mon cas est encore pire qu’un « simple » enfant unique, je suis unique et adopter; alors question sur-protection, j’en connais un rayon; c’est même de l’hyper protection, il va même jusqu’a choisir mes chaussettes et intervenir dans mes affaire priver comme lire mon courrier ou faire le choses à ma place; il se permet et s’octroi le droit de jeter ou déchirer ou même ranger à sa façon tous ce qui dépend uniquement de mois; par exemple il va comme aujourd’hui fermer ce que je suis en train de consulté sur internet simplement parce que monsieur ça lui plait pas; ou alors il va déchirer un document qu’il juge obsolete sans même me demander mon avis; document qui m’appartiens, il n’arrête pas d’être sur mon dos, pourquoi tu fais ça pourquoi tu fais pas comme ça c’est comme ça qu’il faut faire non tu te trompe c’est pas comme ça.
    Depuis la mort de ma mère, dieu merci, ne croyez pas que je me réjouisse de sa disparition je ne suis pas quand même arriver à un tel point; maintenant c’est lui qui la remplace.
    L’angoisse de mes parents, leur dépression; ça je connais par coeur; et j’en suis profondément conscient mais le problème c’est que aujourd’hui, je n’en peut plus mois, j’ai ma vie, ma vie priver et sociale; qui soit dit en passent est un véritable carnage, ma vie social priver etc, j’entend.
    Qui parmi vous, connais la comète de Hallay; mois je crevais de désir de la voir passé et je ne l’ai pas vu;pourquoi à cause de mes parents, demain y a école, non mon fils, non tu va être fatiguer, va te coucher, tu sais y aura bien d’autre occasions, oui mais seul bémol c’est que la prochaine occase cc’est 2062; et moi vais je pouvoir y assisté.
    Ma vie à été complètement foutu et gâcher a cause de mes parents que j’aime plus que tout pourtant mais pour ça je les hais et les déteste ils m’on priver de ce qu’il y a de plus précieux; MON ENFANCE et MA JEUNESSE; tous ce que je voulais faire et qui était de la toute première importance pour moi, je n’en ai pas profité et je ne l’ai pas fait; je veux vraiment le laisser tomber le quitter et ne même;pas aller à son enterrement le jour venu; vous voyez à quel point j’en suis arriver. a le détester le Haïr même.
    Pourquoi en être arriver là; je ne comprend pas, il nie systématiquement ce qui pourtant est une évidence j’ai bien compris ce qu’il fait ou à fait mais lui persiste à nié; il est déjà mort d’une certaine façon, il vit uniquement dans le passé le souvenir; ne vie avec les morts avec des pensé et penchent morbide il est même devenue alcoolique; et se détruit chaque jour un peut plus; j’e ai marre de ce mec, marre je n’en peut plus j’ai tout donner à ce type même ma vie ma jeunesses mon enfance; et je voudrais bine vivre ma vie à présent il veux se détruire très bien détruit toi tu veux t’enfoncer encore très bien; enfonce toi; mais moi je n’ai vraiment pas envie de crevé et de bouffer les pissenlit par la racine à cause de toi; si toi t’en à envie vas y te gêne pas pour mois mais ne m’emmène pas dans le trou avec toi ok.

    En résumer je veux vivre et pouvoir profité de la vie; obtenir enfin ce que j’ai toujours souhaiter et voulu; la sérénité.

    Mais ce que je veux le plus au monde ce sont des enfants et une famille qui soit la mienne; et dont je puisse profité et surtout que je puisse rendre heureuse; et a laquelle je puisse enfin réellement et concrètement appartenir; et qui soit aussi la mienne. Une vie normal et sereine; avec mes enfants et mon épouse; ou mono parental; ou que sais-je; mais en tous cas je veux une famille; c’est tout.

    Pascal

    Répondre

  31. 11 02 2013
    ROMANE (09:56:31) :

    Je suis choquée par certains commentaires que je viens de lire. Il faut laisser la liberté aux gens de déterminer le nombre d’enfants qu’ils veulent. Trop de clichés sur les enfants uniques et les fratries.
    Je suis issue d’une fratrie de 3, avec la place du « milieu ». Enfance très difficile car mes parents travaillaient beaucoup et avaient peu de temps à nous accorder individuellement. Aujourd’hui mes frères et moi avons peu de contacts. Nous nous retrouvons chez les parents lors des vacances d’été et sommes très éloignés les uns des autres.
    Je n’ai qu’un fils, par par choix mais parce que j’ai eu un cancer juste après sa naissance, qui m’empêche d’avoir d’autres enfants. Mon fils a bientôt 7 ans, et reste très équilibré. Il a beaucoup d’amis, est invité à tous les anniversaires des copains de sa classe, c’est même l’un des leader du groupe. Il n’a jamais réclamé de frères ou soeurs. Nous sommes avec le papa très présents, très à l’écoute et discutons beaucoup ensemble. C’est un enfant mature et avec un développement « normal ».

    Je suis profondément convaincue que vos problèmes viennent de plusieurs facteurs et non pas que du manque de frères ou soeurs. Il ne faut pas généraliser. Il n’existe pas de schéma idéal pour une famille contrairement à ce que l’on entend souvent (2 gosses avec 3 ans d’écart). J’ai beaucoup d’adultes autour de moi qui ont été des enfants uniques. Les avis sont partagés, certains ont effectivement soufferts d’un manque, les autres sont contents de leur enfance et n’ont d’ailleurs qu’un seul enfant à leur tour. Il en va de même pour les enfants issus de grandes fratries. Beaucoup, reproduisent le schéma et ont un grand nombre d’enfants, d’autres n’en auront qu’un !

    Répondre

  32. 11 02 2013
    ROMANE (10:40:23) :

    Je voudrai juste ajouter un commentaire. Mon fils n’est pas « pourri gâté », pas capricieux et pas égoïste comme l’on entend régulièrement au sujet des enfants uniques. Ma famille est très harmonieuse même avec un seul enfant.

    Encore une fois, l’équilibre d’un enfant dépend de plusieurs facteurs.

    Répondre

  33. 12 02 2013
    stephanegodefroy (20:00:30) :

    Romane, je ne suis pas fils unique par choix de mes parents… il ne pouvait en être autrement. J’étais très bien équilibré jusqu’au jour où…
    Ah, j’oubliai, je ne suis pas « pourri gâté », pas capricieux et pas égoïste moi non plus.

    Merci pour la consultation psy, je cite : « Je suis profondément convaincue que vos problèmes viennent de plusieurs facteurs et non pas que du manque de frères ou soeurs ». C’est parfait si vous me connaissez mieux que moi. Toutefois, je sais très bien que ce qui me fait peur dans le fait d’être enfant unique : c’est de voir mes parents vieillir, de me savoir loin d’eux et qu’en cas de problème je ne pourrai pas être à leur côté… et que personne ne pourra être là pour s’occuper d’eux puisqu’ils n’ont qu’un seul enfant ! C’est surtout ça qui me mine, qui me ronge intérieurement et plus les années passent plus je sais ce moment proche et plus c’est difficile à vivre.

    Répondre

  34. 13 02 2013
    ROMANE (11:52:35) :

    Désolée de vous avoir blessé. Ces remarques sur les enfants pourris gâtés, capricieux, égoïstes et j’en passe ne vous sont pas destinées. Malheureusement c’est ce que j’entends très souvent autour de moi quand j’évoque que mon fils est le seul enfant à la maison. Je m’insurge contre des préjugés qui ne sont pas fondés et qui font très mal. J’entends souvent que les enfants uniques sont nuls sur le plan des relations humaines et très bons sur le plan scolaire. Stop !!!
    Ensuite, je ne prétends pas être psy, je parle pour l’ensemble des personnes ayant laissé des commentaires ici et non pas que pour vous.

    En ce qui concerne vos peurs sur la perte de vos parents, c’est un sentiment vécu par tous les enfants et donc adultes. Pour ma part et même avec 2 frères, je sais qu’il n’y aura plus de « fil conducteur » ou de « lien » dans la famille après la perte de mes parents. Ce n’est pas parce que l’on a grandi avec des frères ou soeurs que l’on ne souffre pas de solitude et que l’on est forcément complices.

    L’épanouissement d’un enfant dépend de nombreux facteurs : parents présents, estime de soi, confiance en soi, personnalité de l’enfant, attitude des parents (surprotection, forte exigence scolaire etc.)… Mon sentiment personnel est que je trouve cela simpliste. Oui il faut élever ces enfants avec beaucoup d’attention, mais ils n’ont pas plus de dommages à l’âge adulte que les enfants issus de fratrie. J’ai consulté un psy dans le cadre de mon cancer qui m’a dit que très peu d’adultes étant enfants uniques consultent des psys, ce ne sont presque que des enfants ayants des frères et soeurs (jalousie, rivalité, compétition, opposition…). Mon psy m’a dit également que la place dans la fratrie détermine la personnalité des enfants et que chacun en souffre à sa manière.

    Je ne comprend toujours pas pourquoi les enfants uniques ont si mauvaise réputation.

    Répondre

  35. 23 04 2013
    AURIANE (19:15:01) :

    Je me suis reconnue dans quelques une de ces lignes.
    Je souffre d’être fille unique. En effet, j’ai comme un grand vide à l’intérieur de moi même malgré mon caractère gaie, sociable, toujours au taquet !
    J’ai plein d’amis mais une fois chez moi je suis seule. Aujourdhui j’ai 18 ans et je me demande si ma vie aurait été mieux avec des frères et soeurs. En tout cas j’ai toujours voulu avoir un grand frère ( je sais pas pourquoi).
    Cette situation me pèse depuis toujours. Aucun bien matériel n’a comblé mon manque d’amour. je m’ennui trop, sa me saoul, j’en peux plus.

    Répondre

  36. 1 05 2013
    vincent (02:17:36) :

    Salut à tous, j’ai 18 ans, fils unique, j’ai lu avec beaucoup d’attention cet article et vos commentaires qui selon moi illustrent bien ce que je suis. En fait si je suis tombé sur cette page c’est en cherchant si il pouvait y avoir un lien entre des difficultés en amour et plus globalement à s’intégrer en société et le fait d’être comme beaucoup ici, enfant unique. Apparemment il y a un lien, qui est dû au fait que par manque d’interactions sociales avec d’autres enfants de son âge, l’enfant unique va être timide, fermé et réservé.

    C’est mon cas, j’ai toujours été fermé, même si je suis souvent celui qui va faire rigoler le groupe (au lycée j’étais celui qui « mettait l’ambiance » dans la classe), mais derrière ce profil, je n’ai que très peu d’amis, enfin je parle de vrais amis (un des mes meilleurs amis étant aussi un fils unique). Je ne suis pas là pour faire pleurer dans les chaumières, mais pour vous relater une réalité, notamment pour ceux qui se posent des questions sur l’enfant unique. Une réalité loin d’être quotidiennement hilarante. J’ai toujours vécu à la campagne, élevé par ma mère, seule, qui passait l’intégralité de son temps au travail dans son commerce (week-end, soirées et vacances inclus), donc j’ai toujours été seul. Être seul parfois c’est bien, on a tous besoin de moments de solitude, mais passer tout son temps hors école seul, c’est la torture, mon meilleur ami d’enfance a du être la télé. Super.
    De plus je n’ai pas de famille en dehors de ma mère, donc sans frère/soeur/cousin, on est un enfant seul, en manque d’interactions, ce qui amène à des moments plutôt glauques (passer Noël seul pour un enfant de 10 ans parce que sa mère travaille c’est pas super, haha). Donc si des parents se posent encore la question et lisent ces lignes, NON ! C’est une mauvaise idée de faire un enfant unique, seul face au monde il va probablement mal grandir. Le pire c’est que les autres enfants ayant des frères et soeurs ne comprennent pas, et je vois que mes amis vivant dans de grandes familles, sont les plus épanouis, ceux qui ont le plus de facilités en société, sans généraliser, je pense que c’est une réalité.

    Ce qui me pose le plus de problèmes, c’est le fait que cela me pose des problèmes en amour, en effet, je n’ai jamais su approcher les filles, pourtant mes amies me disent que je suis plutôt pas mal, mais impossible pour moi d’approcher une fille qui me plait sans rougir, trembler, avoir des difficultés à parler, et cela s’applique aussi de façon plus générale avec les gens que je ne connais pas. Pour moi les moments ou je dois m’intégrer dans des nouveaux groupes (au collège en sixième ou je ne connaissais personne, à la fac, etc) sont très difficiles et précédés d’une grande appréhension.

    Pour encore moins coller au stéréotype du fils unique (je suis ironique hein :) ) j’ai été couvert par une maman poule, et j’ai l’impression d’être un pourri-gaté.

    Le deuxième problème après celui des sentiments, c’est le fait que je me cherche encore, j’ai l’impression d’être perdu, c’est normal à 18 ans me direz-vous, mais je constate que je suis plus perdu que la majorité de mes amis de mon âge. Mes expériences diverses (club de sport, inscription en atelier artistique, armée (et oui je suis passé par l’armée, toujours en quête de moi-même), associations diverses) se soldent toujours par un échec. A 18 ans, aucune passion, aucun goût pour quoi que ce sois, jamais eu de copine, et je pense que tout cela est plus ou moins lié au fait d’être un fils unique.

    J’ai l’impression d’être dégouté de ma vie, d’avoir gaspillé ma jeunesse, en m’interdisant beaucoup de choses par la peur de « l’aventure », j’ai eu des phases dépressives, de renfermement sur moi même, au grand désarrois de ma mère. (pour ceux qui ont vu le sixième sens, je me retrouve dans le petit Cole, sauf que, je vous rassure, je ne vois pas des morts, mais j’ai des complexes, intériorisés, que ma mère ne comprend pas). Enfin bon je pourrais encore écrire des heures, mais j’ai déjà énormément écris.

    Je le répète, parents, faites pleins de gosses ou n’en faites pas, mais par pitié pas d’enfant unique, je trouve que c’est malsain, d’ailleurs plus tard si je me trouve une femme et que la question se posera un jours, ce sera 0 ou plusieurs enfants.

    En espérant en avoir éclairé certains, je lirais les commentaires suivants au cas-ou vous me poserez des questions :)

    Vincent.

    Répondre

  37. 2 05 2013
    nina (13:58:22) :

    Bonjour, je suis une fille unique et j’ai toujours été dans une certaine solitude. Du mal à me faire des copains copines et quand j’en avais une j’investissais tout ça pouvait être pesant pour elle.
    J’ai trouvé le texte ci-dessus vraiment pas très valorisant pour les enfants uniques même si je me suis retrouvée dans quelques lignes. Il est aussi vrai que me faire ma place à l’école, et maintenant en société m’a toujours paru compliqué, je regretterais presque mon enfance ou j’avais mes parents pour moi mais qui faisaient les choses à ma place ne me permettant pas vraiment d’apprendre, ils voulaient avant tout me protéger et veiller à ce que je ne sois surtout jamais dans le besoin. Je recherchais toujours plus ou moins les moments ou je serais à nouveau seule, j’aime avoir mes « plages » de solitude ou je me retrouve pour faire mes activités. J’ai toujours fonctionné comme ça. Je suis aussi indépendante.

    Répondre

  38. 13 07 2013
    Tuto bourse (13:20:06) :

    Un vrais plaisir de lire cette article, je vous en remercie grandement !!!

    Répondre

  39. 23 07 2013
    mimi (14:30:37) :

    Bonjour,
    Je dirai juste que lorsqu’on se contente d’écrire des livres ou des articles sur des idées préconçues sans même chercher plus loin ( y en plein des études sur le sujet et suffisamment approfondi et objectifs) on arrive bien sûr à faire de l’enfant unique un monstre d’égoïsme, incapable d’être sociable et de mener une vie normale. Moi j’ai grandi avec une sœur aînée avec deux ans d’écart, qui me faisait comprendre que j’étais de trop et que j’étais un fardeau. On ne jouait pas ensemble. Le plus petit arrivé 9 ans plus tard n’était pas non plus un compagnon de jeu mais de maternage. Devenu ensuite un fardeau pour moi à l’âge ou on n’ a pas envie de trainer son p’tit frère avec les copains et copines. J’étais donc seule dans ma chambre à m’inventer des histoires pendant des heures ou dès que c’était possible à jouer avec des tas de copines et surtout une meilleure amie avec laquelle je partageais tout. Contrairement à ma sœur qui n’avait pas l’ombre d’une copine mais restée scotchée à ma mère. A l’école je manquais de maturité, d’assurance dans les activités d’apprentissage. J’étais nulle en grammaire et en orthographe et encore plus nulle en math. Je vivais très mal les conflits avec les copines, j’étais et suis une encore hyperangoissée de la vie et manque de confiance en mes compétences. Je suis appréciée mais je restreints de plus en plus mon cercle de connaissances et préfère le petit groupe aux grands groupes. Je m’absentais même petite pendant des heures, personne ne savait où j’avais disparu, la forêt toute proche ne me faisait pas peur, et encore aujourd’hui je pars seule faire des ballades sans fin, même la nuit ! Je pense que cela n’est pas propre ni à la place du second , ni à l’enfant unique., si l’on considère tous les facteurs qui ont pu influer sur le développement de ma personnalité et donc sur chaque être humain… il faut arrêter de vouloir mettre des étiquettes sur tout. L’environnement à son rôle à jouer mais ensuite chacun prend ce qu’il veut bien prendre pour se construire. Ou il le cherche ailleurs si ça lui manque.
    mimi

    Répondre

  40. 10 10 2013
    01claire (11:11:13) :

    Bonjour,
    Je suis fille unique, à bientôt 40 ans, je vis çà très bien…oui il faut supporter le poids de l’investissement parental pas le droit de décevoir mais en même temps pas de compet’ à la maison… J’ai été en avance d’un an à l’école jusqu’après le bac et mes parents ne m’ont pas reniée (ni enguirlandée) lorsque je leur ai dis que je voulais faire un break après mon bac…J’ai repris ensuite mes études!
    Nous vivons à 700 bornes de chez eux et eux comme moi n’ont pas envie de rester coller l’un à l’autre…
    C’est plutôt la société qui nous entoure qui rejète encore trop l’enfant unique
    voire qui nous incite à faire le 2d: allocations familiales et vie professionnelle…
    Le nombre de fois ou il a fallu que je répond non je ne veux pas de petit frère , ni de petite soeur…il faut dire que ma mère a eu un violent accident et est restée handicapée moteur , je me voyais mal avec un morve en plus!!!
    Aujourd’hui, j’ai un petit’ gars et devinez quoi à 20 mois on nous a déjà posé la question des 10aines de fois, c’est pour quand la petite soeur? Au secours
    Même mon employeur me pose la question…

    Répondre

  41. 5 11 2013
    anne so (11:06:58) :

    bonjour,
    j’ai 50ans et suis fille unique, et bien sur beaucoup de difficulté à le vivre,
    un papa malade et sourd et une maman qui prend le dessus dirige, taille, rogne,…
    par contre c’était un couple très fusionnel,mais je pense n’avoir jamais eu la place que j’attendais, il m’adorait, c’est vrai, je ne manquais de rien, mais je manquais surtout de l’essentiel, la communication avec un frère ou une soeur,…

    la vie continue, à mes 16 ans ils ont décidés, de partir en haute savoie, du coup je suis partie avant eu pour l’école, donc j’ai été placée dans une famille d’acceuil,
    et à compter de ce jour, tout à été différent, je me suis jurée de ne plus jamais vivre avec eux, j’ai fait ma crise d’adolescence, suis partie vivre avec une personne , bref en quelque mois j’ai tout cassé, conclusion, une plus grande solitude, des crises d’angoisse, à l’heure actuelle, je suis diorcée, j’ai un garcon et une fille, ma fille est partie vivre en angleterre, elle est fiancée, donc ne reviendra pas en france, quand à mon fils il a une amie, et bien qu’il soit très gentil, est plus souvent dans sa belle famille, du coup je le vit très mal, je suis de nouveau seule, mais si je sais qu’ils sont heureux, la solitude me pèse, j’ai un compagnon, mais ne peux pas comprendre cette solitude, j’ai perdu mes parents à l’age de 34 et 45ans, de cancert tous les 2, j’ai un gouffre de solitude, et malgré de nombreux amis, rien n’y fait,
    etre un enfant unique est très lourd à gérer, mes parents m’ont eu à 40ans,
    à 20 ans ils en avaient 60 pas facile à vivre….
    merci de m’avoir lu et au plaisir de vous lire aussi…

    Répondre

  42. 10 03 2014
    sarahsarah1 (13:26:30) :

    Moi Sarah, je suis fille unique et je suis en 6eme. Ma mère ne peux plus amener d enfant et mon père déjà atteint l âge de la retraite. Chaque nuit dans mon lit je pleure car g peur de les perdre un jour et je n aurais plus personne a mes cotée g que 1cousin plus petit que moi mais reste a l étranger.quand je pense a se que font mes amies avec leurs frère et soeur sa m attriste bcp . Surtout quand je sors avec mes parent au resto,a la piscine …personne ne joue avec moi . Et quand je vois les autres je me sens anormal.je m ennuie a mourir a la maison .rien a faire.quand je pense a l avenir je sens que mon coeur se brise n mille morceaux de jours en jours. Que faire?

    Répondre

  43. 10 03 2014
    stephanegodefroy (18:21:20) :

    Oh non, tu n’es pas anormale, il ne faut pas penser ça ! Il te faut essayer d’aller vers tes ami(e)s pour tuer l’ennui…

    Répondre

  44. 12 03 2014
    catt (23:51:37) :

    Moi aussi je porte l’histoire de mes parents toute seule depuis presque 40 ans.

    Et depuis peu, j’angoisse face au vide qu’ils laisseront en disparaissant.

    Je panique, c’est nouveau.
    Je peine à discerner les transferts que je fais à ce moment des causes effectives de cette flippe.

    Depuis très jeune, je me sens seule, et je fuis cette situation familiale, clairement, je n’assume pas tout cet amour. (c’est trop lourd, même si j’ai de la chance d’être aimée ainsi).
    Plus je fuis, plus ils me manquent, plus la peine est grande, plus le sentiment de solitude voir d’abandon est grand = plus je fuis!
    Et je crois bien être la seule à l’origine de cette spirale.
    Il va de soit que ça influe sur l’ensemble de mes constructions affectives.

    Je suis sociable, entourée, gaie, pas de conflit avec mes parents, je les aiment, les discutions ouvertes sur tous sujets depuis toujours, sans tabous.

    Ca n’efface pas cette sensation de vide, de solitude. J’ai longtemps cru que c’était un penchant mélancolique de ma personnalité, quelque chose qu’il faut gérer…Comme on a tous de petits soucis…

    Mais cette nouvelle angoisse de perdre mes parents, me renvoie aux idées développées dans les réflexions parues plus haut sur cette page.

    Je ne porte pas cette position d’enfant unique comme un poids. Je ne pense pas avoir de ressentit pour ça. Mais j’envie ceux qui ont des rapports fraternels apaisés, nourrissants.
    Ceux qui ont des frères et soeurs dont l’amour est inconditionnel, comme celui des parents, sauf que les notions de « devoirs » (nourris de culpabilité bien classiques) vis à vis des parents sont effacés, estompés.
    Ca donne un amour, un sentiment d’appartenance très léger, affranchis du poids des responsabilités (face aux parents ou aux amis).

    Quand on a pas de frère ou soeur, c’est plus dur si notre personnalité aime approfondir plutôt qu’élargir les connaissances. (on se prend mûr sur mûr!)

    On crois ; bêtement ; que l’amour fraternel, la complicité induite, sont acquis… Ce n’est vrai que pour partie.
    L’amour, quelqu’il soit, ça reste un taf à plein temps.

    Il semble quand même plus aisé, moins dur, de gérer (=faire ce qu’on peut!) l’histoire de nos parents quand on peut la partager entre frère et soeurs.

    C’est juste une méprise, ok, mais elle est tenace.

    Et biensûr, quand « tout fou l’camps », nous n’avons personne vers qui nous tourner, autre que les parents. Qu’allons nous faire quand ils ne seront plus là?
    Est-ce que d’avoir des frères et soeurs garantis un amour semblable à celui des parents? Et bien probablement que non!

    L’amour fraternel, ou seulement la présence fraternel, permettent-ils vraiment de mieux surmonter, les galères et les peines au nom du passé commun?
    Pas si sûr…
    Alors on fait quoi? On fait comment, quand on se retrouve tout seul?

    Ma mère me répond souvent, « tu feras comme tout le monde, tu survis un temps, tu te construit à nouveau la dessus, et puis tu vis »
    et elle répète
    « comme tout le monde, tu n’as pas l’apologie de la solitude. Tu vis avec tes parents, tes proches disparus, dans ton coeur. Ne perds pas de temps sur ces considérations, utilisent les pour entretenir les liens avec les gens que tu aiment afin d’être aimé par eux en retour, la vie te sembleras douce de fait ».
    « Tu n’as qu’une vie, elle t’appartient, pourquoi voudrais-tu diviser ta personnalité quand tu souffre? pour souffrir moins?!! Et quand ça va bien, pourquoi voudrais-tu à nouveau te diviser? En amour, il faut essayer de ne pas mélanger besoin de partage, d’échange et délégation de soi de ses soucis, de ses peines. »
    « On ne peut se décharger de ses sentiments, tout amour est par essence construit, ce n’est pas un frère ou une soeur qui fera passer la pilule plus facilement, ce n’est que toi, ainsi charge à toi de multiplier les échanges avec les autres être humains pour ne pas te sentir seule. Si tu pense avoir besoin de plus d’amour, commence par aimer toi en premier, tu t’en sentira probablement moins seule avant même d’avoir commencé à percevoir que les autres on besoin de toi aussi, même si ce n’est pas le même sang qui coule dans les veines, même si tu n’as pas grandis avec eux, même si les gens ne répondent pas au tel, ne rappellent pas etc…l’herbe n’est pas plus verte avec des frères et soeurs dans ce cas, cette idée est un pis-aller confortable lorsque tu te sens seule ».

    Répondre

  45. 9 09 2014
    Lilie (09:13:02) :

    Bonjour!
    Je me tenais à répondre suite au texte « Le cri de l’enfant unique » ci-dessus.
    Je suis maman d’une enfant âgée de bientôt 7 ans. Elle est unique, non pas par le fait que mon conjoint et moi-même le souhaitions, mais par le fait que mon accouchement a failli se terminer tragiquement me concernant. Suite à cet épisode, je ne suis plus en mesure de concevoir d’autres enfants car j’ai dû subir une lourde intervention chirurgicale en urgence . La perception de l’enfant unique peut être différente. Ma fille n’est pas malheureuse pour autant car beaucoup d’explications lui ont été apportées suffisamment tôt. Je lui consacre tout mon temps tout en la laissant également voir ses camarades de classe, faire des sorties, jeux…
    Certes, ses ami(ies) ne remplacent pas un frère ou une soeur, mais dans notre situation nous ne pouvons pas lui apporter ce souhait. Nous ne sommes pas contre non plus l’adoption, mais pour celà, faudrait-il encore avoir les finances…Nous ne restons pas fermés face à cette éventualité d’adopter mais si seulement les années d’attentes étaient moins longues…
    Comme tous et toutes, la vie est loin d’être un fleuve tranquille comme on peut l’entendre parfois.
    Pour conclure, un enfant dit « unique » a sa propre histoire. Qu’il ait été désiré unique ou pas, au final c’est du temps à lui consacrer, à l’écouter, à le comprendre pour ne pas passer à côté d’une éventuelle souffrance, d’un manque… Pour moi, le dialogue reste primordial afin d’établir un lien de confiance de parents à enfant. Tout pendant que ce dialogue reste ouvert ce n’est que du positif pour des mois et années à venir.
    Je me rends bien compte que depuis sa rentrée en CE1, son comportement vient de changer et nous nous posons quelques questions…
    Pas facile de toujours comprendre le pourquoi du comment.
    Etre parents s’apprend chaque jour.

    Répondre

  46. 9 09 2014
    stephanegodefroy (17:20:22) :

    Je ne pouvais pas avoir de frère ou de sœur non plus. J’apprend à vivre avec, depuis plus de 30 ans.
    C’est surtout l’avenir qui me fait peur car je vois mes parents vieillir, je suis loin d’eux et je me demande comment je vais pouvoir faire pour « les aider » quand ils en auront besoin… C’est le fait qu’ils ne puissent pas compter sur un autre enfant qui m’angoisse et me fait porter un lourd poids sur les épaules.

    Répondre

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